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Mangeons du poisson!

Oui, mangeons du poisson ! Mais pourquoi ?

Supposons que le poisson ne fasse pas partie de vos habitudes gustatives. Vous êtes nombreux dans ce cas ! Et supposons que ce petit texte ait la prétention de vous faire mettre, même si ce n’est pas tous les jours, cet aliment dans votre assiette, que faudrait-il qu’il vous raconte pour que quelques lignes contribuent à vous faire penser : « ça vaut la peine d’essayer ! » ?

Nous pouvons tout simplement faire confiance à la littérature scientifique. Les bases de données alimentaires nous informent sur tous les bons nutriments, les vitamines essentielles et les sels minéraux que les poissons contiennent. Ils sont les parfaites alternatives à la viande et apportent certaine vitamines que les légumes refusent de nous concéder, la vitamine B12 par exemple. L’excellent tableau de Santé Canada nous guide parfaitement.

Mais je comprends bien que ces chiffres ne vont pas suffire à vous faire courir chez le poissonnier.  D’autant plus que j’entends un certain nombre de sceptiques qui prétendent qu’il existe des risques à consommer du poisson, du fait de la présence de métaux lourds comme le mercure. Si vous acceptez un poisson de la part d’un pêcheur qui vient juste de le sortir de l’eau, il est certain que vous ne savez pas ce qu’il contient et, éventuellement, vous pouvez courir le risque de consommer un aliment pollué. Mais, si vous achetez du poisson surveillé par les organismes gouvernementaux dont le rôle est d’assurer la santé des consommateurs (Agence Canadienne pour l’Inspection des Aliments, par exemple), soyez certain que cet aliment sera sain. Les analyses sont faites de façon systématique pour les premières mises sur le marché. Ainsi, tout particulièrement, le poisson importé est l’objet d’une haute surveillance et si vous le trouvez en pot de verre sur les étagères de vos épiceries préférées, déposez le sans crainte dans votre panier !

Toujours pas convaincus ? peut-être vous dîtes-vous que la préparation du poisson ne fait pas partie de vos habitudes culinaires ? Sans doute, mais nous trouvons parmi les recettes proposées certaines idées faciles à mettre en œuvre (merci Ricardo !) ou, si nous achetons une rillette de bar à la fleur de sel, une rillette de hareng fumé aux tomates confites, la préparation se limite, alors, à l’ouverture du couvercle…

Voilà ! Nous y sommes presque…. Vous vous dites : « D’accord, pourquoi ne pas essayer ? ». Alors juste pour vous, dans le creux de l’oreille : « ça vous dirait de vivre 2 années de plus ?