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A votre santé!

Que faut-il faire pour être en bonne santé et le rester?  Voici une question qui ne laisse personne sans réponse.

Certains proposeront de consulter son médecin régulièrement, surveiller son alimentation, gérer ses émotions, travailler son énergie interne, faire de l’exercice, vivre positivement….

INTRODUCTION

A notre époque, les personnes qui le souhaitent, peuvent se documenter facilement et se faire une opinion. Internet, les salons spécialisés, les conférences nous aident à récupérer çà et là des informations souvent judicieuses lorsqu’elles émanent d’experts dans leurs domaines.

Nous disposons  donc des moyens nécessaires pour compléter notre réponse  à la question. Mais nous constatons qu’il est difficile d’être exhaustif en matière de solutions pour garder la santé. Par exemple, travailler la gestion de ses émotions en continuant  à nous  nourrir avec des aliments dont les effets sont négatifs sur l’organisme ne nous permet pas d’emprunter le chemin d’une santé durable…

Si je prends la précaution de dire cela, c’est parce que je suis convaincu que répondre à la question ne peut se faire que de manière holistique.  Il faut aussi considérer les personnes dans leurs individualités et rechercher ce qui convient le mieux à chacun en fonction de son état de santé du moment, de son mode de vie, de ses antécédents psychologiques et de ses émotions.

Il s’agit d’un tout, et, bien entendu, la solution miracle n’existe pas sinon la question ne se poserait pas….

Je laisse le soin aux naturopathes, médecins spécialisés, diététiciens, nutritionnistes, énergéticiens, magnétiseurs, coachs sportifs, psychiatres,  etc  le soin d’établir ce qui nous est nécessaire individuellement et à de grands spécialistes la lourde tâche de nous faire comprendre que c’est en effectuant un travail sur nous-mêmes que nous allons résoudre nos questions de Santé.

Je souhaite juste apporter ma petite pierre à cet édifice, simplement en résumant ce que je lis, ce que je vois, ce que j’entends concernant la santé. La Cuisine de Lucie, en qualité de fervent défenseur d’une nourriture saine,  tweete quotidiennement des informations avec pour objectif de prendre conscience que surveiller notre nutrition contribue  à ce que « nos enfants ne vivent pas 10 ans de moins que nous » (Jamie Oliver).

Et finalement, grâce aux articles parus dans les revues médicales, aux expériences alimentaires, aux statistiques puisées dans des rapports volumineux dont le travail s’étend sur plusieurs années, il ne me paraît pas impossible, dans l’état actuel des connaissances, de définir juste en quelques lignes, des règles simples et basiques qui constituent  les fondations de notre maison « Capital Santé ».

LES 4 RÈGLES DE BASE

  1. Bouger, bouger, bouger. Indispensable pour brûler nos calories mais pas seulement. C’est aussi une question d’équilibre psychique. Lors d’une activité physique, nos pensées négatives et angoissantes s’éloignent. Il est recommandé d’effectuer chaque jour l’équivalent de 30 minutes de marche rapide ! Il est aussi possible de s’activer en choisissant la marche à pieds comme moyen de déplacement ou en effectuant des travaux à la maison ou en pédalant sur un vélo d’appartement devant son émission de télévision préférée.Quelques idées sont présentées derrière ce lien !
  2. Assurons-nous que les réseaux énergétiques de notre corps fonctionnent bien.  Explication succincte : nous sommes dotés d’une quantité d’énergie vitale qui permet à notre cœur de battre, ou qui nous aide à lutter contre le stress et les maladies. Cette énergie n’est pas inépuisable mais, si nous la consommons obligatoirement, nous pouvons aussi la régénérer de différentes façons. Ce domaine est varié et complexe et il est important de bien choisir les personnes avec qui travailler pour améliorer notre circulation énergétique. Retrouver un peu plus de détails sur ce que peuvent accomplir les acupuncteurs,  intervenants sur les méridiens énergétiques ! Néanmoins, pour ceux et celles qui n’ont pas le temps ou les moyens de consulter un spécialiste, voici une façon très simple de régénérer l’énergie perdue. Trois minutes, trois fois par jour, appliquons nous à respirer sur la base d’une inspiration durant 5 à 6 secondes et d’une expiration de 5 secondes. Cette méthode améliore la cohérence cardiaque comme l’explique très bien la thérapeute Christine Angelard !
  3. Gérons nos émotions. Pas facile me direz-vous….En fait, nos émotions ne sont pas étrangères aux maladies que nous développons. Elles sont même intimement liées à tous nos malaises. Je vous invite à écouter le Québécois Jacques Martel qui est un expert et conférencier reconnu en la matière !
  4. Faisons-nous partie des personnes dont la « capacité » à développer des maladies organiques est importante ? Ici aussi, nous ne sommes pas tous égaux. Certains risquent de contracter une maladie plus facilement que d’autres.Prenons connaissance de ce qu’est le  syndrome métabolique pour comprendre quelles priorités nous devons donner aux différents moyens que nous avons à notre disposition pour corriger ce qui peut nous conduire aux maladies.

CÔTÉ NUTRITION

Côté nutrition, quelques principes généraux restent essentiels. Si nous les respectons, nous complétons parfaitement les 4 points vus ci-dessus.

  1. D’abord mangeons  3 ou 4 fois par jour : Un petit déjeuner complet avec des lipides, des glucides, des protéines. Ne sautons jamais ce 1er repas de la journée. Ce serait l’inconfort assuré une bonne partie de la matinée et même toute la journée.  Un fruit peut compléter ce premier repas un peu plus tard dans la matinée. Le déjeuner de midi, lui aussi complet, avec les 3 nutriments essentiels. Pour ceux qui ont une activité physique ou psychique intense, la collation de 16 heures est envisageable. Le diner vers 19h, guère plus tard, avec des aliments contenant des fibres, des légumes et des fruits à teneur en sucre modérée. Les protéines sont de trop en soirée.
  2. Plus concrètement, les aliments que nous mettons dans notre assiettes doivent répondent aux principes suivants : 5 fruits et légumes par jour !, 1 ou 2 fois de la viande par semaine, pas plus ! Evitons le plus possible les viandes rouges (bœuf, agneau, mouton, cheval, taureau). Outre les substances cancérigènes qui se développent à la cuisson, les viandes rouges contiennent une grande quantité de L-carnitine qui se transforme sous l’action de nos bactéries intestinales et induisent des augmentations de dépôt de cholestérol dans nos artères ! Attention à la consommation excessive de charcuterie et de viandes transformées pour lesquelles certaines études menées sur un laps de temps relativement long tendent à montrer qu’il existe un lien avec une augmentation du risque de mourir prématurément. Les volailles sont à déguster sans la peau trop riche en lipides.
  3. En vrac, il faut réduire au maximum les acides gras saturés (certaines huiles végétales comme l’huile de palme, les viandes, lait, fromages, charcuterie) qui augmentent la cholestérolémie, les acides gras trans (bœuf, mouton, produits laitiers de vaches de chèvre, certaines huiles frites, gâteaux, pâtes feuilletées contenant des huiles végétales partiellement hydrogénées….).  Salons peu  et remplaçons le sucre raffiné ! Utilisons de la farine de blé et laissons de côté la farine blanche.
  4. Pour terminer, citons le régime méditerranéen vers lequel convergent tous les avis bienfaiteurs, les oméga 3 qu’il faut rechercher en priorité par rapport aux oméga 6, largement présents dans les aliments. Orientons nos consommations de protéines vers les légumineuses, les céréales et le poisson (2 fois par semaine). Mangeons des fruits secs. Allons vers les aliments peu usités par les occidentaux comme les algues alimentaires qui contiennent des nutriments et des acides minéraux en grandes quantités.
  5. Une note spéciale pour les végétariens qui suivent un excellent régime alimentaire pour la santé et qui doivent juste se méfier des carences en vitamine B12, vitamine D, zinc, fer et calcium. La complétude nutritive des algues peut les aider.

CONCLUSION

Notre santé est notre outil le plus précieux. C’est grâce à elle que nous allons vivre le mieux possible et pouvoir aider nos proches quand ils en ont besoin. Il est difficile de comprendre pourquoi la santé (et ce qui tourne autour) ne constitue pas une matière enseignée à l’école au même titre que les sciences, les mathématiques, l’histoire. Si nous montrons  aux générations futures comment mieux préserver leur santé, nous aurons fait une grande part du travail qui nous incombe ici-bas : transmettre les connaissances nécessaires à la préservation de notre planète et des gens qui l’habitent et pouvoir dire en inversant la citation bien connue de Voltaire :

« J’ai décidé de vivre en bonne santé parce que  c’est bon pour être heureux ! ».